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Don't say you pray for me now, save it 'til the morning after

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Date d'inscription : 26/11/2015
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MessageSujet: Don't say you pray for me now, save it 'til the morning after Ven 27 Nov - 0:48

Prénom Prénom Nom

You don’t wanna know me.

Nom O’Malley Prénoms Rowan Surnom Il faut des amis pour ça, et rares sont ceux qui passent les contrôles de sécurité Age 33 ans Date et lieu de naissance 23 juillet 1982 à Cork, Irlande Métier/études Après une enfance davantage passée sur les bancs d’abris bus que ceux de l’école, elle a décidé de faire de la rue son métier en devenant éducatrice pour jeunes en difficultés.  Nationalité et origines Irlandaise Orientation sexuelle Hétérosexuelle Statut civil Célibataire Signe particulier Perd ses cheveux partout. Absolument partout. Ce truc qui vous gratte dans votre pantalon était probablement sur sa tête juste avant. Avatar Lara Pulver Groupe Werewolf


Behind the screen

Pseudo/Prénom Lsine Age 24 ansLocalisation Dans mon lit Présence 5j/7 Personnage Inventé, lien avec Johan Nielsen Un petit mot ? Ne vous laissez pas avoir par son air de psychopathe, en fait il est encore pire que ça. Kath/Lsine écrire ici
Tell me about you
Irrévérencieuse

404 Not Found. Ceux qui sont à la recherche du respect pourront toujours passer leur chemin. Les bonjour, les merci et autres convenances les plus élémentaires, elle ne les crache que sous les baffes et encore, sans envie. Ce qui n’est pas sans laisser un gout amer à ceux qui les extorquent.

Sauvage

Parce que sa grande gueule, elle ne l’ouvre pas que pour faire des sourires. Parce que de toute façon, si elle en offre, elle sait que celui d’en face ne gardera pas ses dents bien longtemps pour le lui rendre, courtesy of Nielsen. Ce qui peut parfois être amusant, mais légèrement moins quand il s’agit du policier qui vient en plus de vous foutre une amende pour mauvais stationnement.

Garçon manqué

Ce n’est pas qu’elle n’aime pas les filles. Ce n’est pas qu’elle les trouve ridicules, ou niaises, superficielles ou trop fragiles. Ce n’est pas, enfin, qu’elles aiment le rose, même si le rose c’est moche. C’est que les garçons c’est tellement mieux. C’est tellement…comme elle. Leur présence est stimulante et réconfortante là où celle de sa mère, pourtant douce et aimante ne lui arrachait que des bâillements d’ennui.

Dépendante

De la coupe de son père, puis de ses frères pour arriver sous celle de Johan, elle a sillonné les routes et les années sous la protection constante d’un membre de la gente masculine. Aussi a-t-elle beau rouler des épaules, se donner de grands airs revêches, plantez la seule au milieu d’une forêt avec une carte et ses sens aiguisés et elle sera incapable de retrouver son chemin. Pas sans une main pour la guider, pas sans Ses mains calleuses pour la tirer de cette forêt comme il l'avait fait alors.

Femme enfant

Cette enfant qui glissait ses pieds trop petits dans les rangers de son père bien trop grandes, celle qui mentait, la bouche pleine de miettes sur le fait qu’elle n’aurait pas mangé ce cookie. Celle aussi, qui se bagarre quand il n’en reste plus qu’un comme si sa vie en dépendait. Celle qui se réveille en pleine nuit pour commencer une bataille de polochons. Tout ça, elle l’est restée, malgré ses 30 balais passés et d’aucuns diraient que c’est un peu pathétique. Ce à quoi elle répondrait en leur enfonçant son acte de naissance version papier au fond du gosier.

Protectrice

Appelez ça l’instinct maternel d’une mère qu’elle ne voudrait pas être à force d'être celle de ceux qu'on n'avait pas voulus. Ce qui est sien est sien et quiconque y pose le doigt sans son autorisation s’expose à des représailles, et, par voie de conséquence, à la gâchette de Johan. Vous serez prévenus.

Discrète

Elle est l'ombre de Son ombre, l'ombre de Sa main, l'ombre de Son chien. Aux lumières aveuglantes elle préfère l'obscurité réconfortante et accueillante. Aux feux de la rampe elle préfère les coulisses, ne jouant jamais que pour un public inexistant. L'attention, la passion, elle n'en veut pas. De personne, sauf peut être de lui parfois, après tant d'années à l'avoir regrettée. Maintenant, elle s'était habitué car on s'habitue à tout, au bruit lancinant du tic tac d'un réveil ou au plic ploc d'un robinet qui fuit. A tout oui, même à la souffrance.

Mélomane

Quelques notes de musique dans la nuit. C'est tout ce qu'il lui avait fallu à lui. C'est tout ce que les autres en retiendront. Cordes pincées, grattées, mais toujours avec délicatesse de peur d'interpeler par sa hardiesse. De trace dans le monde, elle ne veut pas en laisser, à part peut être dans les coeurs délaissés qu'elle croise sur sa route.


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MessageSujet: Re: Don't say you pray for me now, save it 'til the morning after Ven 27 Nov - 0:48


“Oh dear you're in trouble”

Le bois qui craque et crépite, la lumière chaude et enveloppante qui se reflète sur leurs visages. Des cordes frottées, pincées, martyrisées par des mains maladroites que viennent inlassablement corriger des mains calleuses et pourtant visiblement féminines malgré les ongles rongés. Des sourires, trop rares sur les mines de ces enfants délaissés. De ces enfants de la rue qui semblent avoir trouvé dans ce campement de fortune un abris plus sur que dans leur foyer où les cris et les claques sont légion. Elle ne savait même plus depuis combien de temps ils s’étaient installés là, à l’orée du bois, avec leurs vieilles voitures et leurs caravanes dont l’enlisement témoignait de l’immobilité contraire à leur nature. Un camp temporaire, s’étaient-ils dit, mais les ombres menaçantes ne les avaient jamais rattrapés, contrairement aux mauvaises habitudes. La fainéantise, ça coulait dans les veines de père en fils et de mère en fille, si bien que le provisoire était devenu permanent.

Un peu comme la connerie de ses frères. Une fratrie de 5, où elle était le seul îlot de féminité ce qui était somme toute un bien grand mot. Rangers, T-shirts trop larges, cheveux propres une fois par an pour les fêtes, non. Rien ne la différenciait de son frère ainé, adolescent typique à l'hygiène douteuse. Et c'était bien là l'effet recherché. Se fondre dans la masse, être comme les autres pour que lui la regarde. Lui, c'était son père, son modèle, et probablement aussi son futur mari entre 8 et 12 ans si les lois l'avaient autorisé. Complexe d'Oedipe? Oui. Sacrément. Et plutôt trois fois qu'une.

C'était lui qui lui avait tout appris. Sauf faire des pâtes, ça c'était sa mère. Ceci dit, elle n'avait pas retenu grand chose alors elle appliquait surtout la méthode de son père (encore une fois) qui consistait surtout à décrocher le téléphone pour appeler Pizza Hut. La chasse aussi. Trouver son chemin, contrôler leur nature, tout ce qui pouvait être de près ou de loin intéressant pour sauver ses fesses en cas de besoin. Ce besoin, elle ne l'avait jamais ressenti.

Et puis ils étaient bien là. Pas de voisins pour lorgner dans votre jardin depuis sa fenêtre aux rideaux défraichis. Pas de livraisons matinales qui vous réveillent en sursaut parce que oui, c’est indispensable de mettre des sirènes de dix millions de décibels pour livrer trois barquettes de tomates. Et surtout. Surtout. Pas d’adolescents pré-pubères pour faire profiter au monde la profondeur abyssale de leur mauvais gout musical. Rien que le bruit du vent, des oiseaux, et des rares animaux qui s’aventuraient aux abords de leur cour des miracles. Ca, et maintenant eux, les enfants perdus de cette île imaginaire en pleine ville qu’elle avait ramenés plus ou moins de gré ou de force au départ. Puis, comme des tiques, ils s’étaient agrippés à sa peau durcie par le temps et les épreuves pour devenir des composantes à part entière de sa vie. Des petites constellations dans son ciel personnel qu’elle n’aurait jamais imaginé s’éteindre un jour.

Au début, elle avait cru que c’était des claque-doigts. Des petits pétards que des gamins abrutis auraient eu la bonne idée de faire péter à côté d’une forêt. Parce que c’est tellement irréel. Qu’elle n’en avait jamais entendu à part dans les filmset que c’était plus rassurant de se dire ça. Que les cris de ses nombreux frères, c’était surement pour lui jouer un tour, comme ces crétins avaient l’habitude de le faire depuis qu’ils étaient tout petits. Que du haut de ses 27 ans, elle avait vécu en autarcie dans un cocon protecteur et un peu débilitant qui l’avait maintenue dans un état de naïveté proche de la gamine de 15 ans. Que tous les corps frêles de ces gamins innocents qui s’écroulaient autour d’elle n’avaient pas de sens.

Que ce coup, dans sa nuque qui lui fit perdre conscience n’en avait pas non plus.

Des jours, ses yeux n’avaient rien vu d’autre qu’une banquette, propre selon certains standards, et une bouteille d’eau écrasée coincée sous le siège. Une nuque, et des cheveux grisâtres aussi. Une voix enrouée qui la secouait d’un frisson, sans qu’elle ne sache trop pourquoi. Les premiers temps avaient été…particuliers. Emplis d’un silence assourdissant, alors qu’ils se regardaient en chien de faïence. Oh the sweet irony. Puis les paroles avaient remplacées le silence, et ça n’avait pas franchement été mieux car elle avait beau être naïve, sa profession sanglante lui avait plus ou moins sauté à la truffe. Quelle idée de garder de l’artillerie lourde dans le coffre de sa voiture.

Pourtant elle n'était pas partie. Parce que vivre seule, elle ne savait pas. Parce que de la coupe d'un homme, elle était passée à l'autre, sans interruption.

Cette nuque, cette silhouette était celle qu’elle voyait désormais tous les matins en se réveillant et tous les soirs en s’endormant. Celle qui faisait étrangement battre son cœur, quand elle n’était pas trop occupée à en recevoir les coups.

Cette silhouette, c’était aussi celle qui avait, dans l’ombre confortable de la nuit, abattu tout son clan comme on écrase des fourmis sous sa botte.

Mais elle l’aimait cette botte. Même quand elle se la ramassait en pleine face.
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MessageSujet: Re: Don't say you pray for me now, save it 'til the morning after Ven 27 Nov - 8:18

Bienvenue et bonne chance pour ta fiche ! UNE IRLANDAIIIIIISE ! Si tu as des questions, n'hésites pas à contacter un membre du Staff. Smile



   
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MessageSujet: Re: Don't say you pray for me now, save it 'til the morning after Ven 27 Nov - 10:28

Enfin une werewolf, enfin une werewolf! 11
Bienvenue à toi sur le forum! Bon courage pour ta petite fiche et comme l'a dit Brooklyn, n'hésites pas à nous contacter en cas de soucis! love



Were-Coyote - Redpack


Texte à venir <3


Killi, il est chou <3:
 
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MessageSujet: Re: Don't say you pray for me now, save it 'til the morning after Sam 28 Nov - 18:05

Lara Pulver.
Rien que pour cette perfection, je t'aime. Il y a moyen que ce soit un personnage trèèès intéressant, d'après ce que je peux déjà lire. Hâte de voir la suite.

Bienvenue par ici. ♥️
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MessageSujet: Re: Don't say you pray for me now, save it 'til the morning after Mer 2 Déc - 17:34

IHHHHHH MERCI POUR CET ACCUEIL QUI DEFONCE SA RACE.

Je vous aime déjà tous aussi brille
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MessageSujet: Re: Don't say you pray for me now, save it 'til the morning after Mer 2 Déc - 19:37

Validé !



Oh, ce personnage super méga intéressant que voilà ! brille J'adore son histoire, son caractère, son origine, bon, j'aime tout. x) Puis ce lien avec Johan, c'est hdeiahdaudafe. ** Je n'ai rien d'autre à dire, à part que je te valide avec plaisir !

Félicitation ! Te voilà validée ! Dans un premier temps, je t'invite à aller faire ta fiche de liens ainsi que ton répertoire à sujet et si tu as besoin de quoique ce soit d'autre, n'hésites pas à passer par ici !

Et si tu ne veux pas te battre seule, tu peux rechercher une meute ou même créer un scénario et n'oublie pas de vérifier que ton avatar est recensé.

Et si tu as la moindre question, n'hésites pas à t'adresser au staff. brille

Bon jeu !



   
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MessageSujet: Re: Don't say you pray for me now, save it 'til the morning after Mer 2 Déc - 21:51

Merci petite boule blonde brille brille brille
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MessageSujet: Re: Don't say you pray for me now, save it 'til the morning after

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